Web Du Vin

Edition du 07/07/2015
 

Château HAUT-MARBUZET

Rare

Château HAUT-MARBUZET

Au sommet.


Ce qui vient récompenser un formidable rapport qualité-prix-plaisir. A quelque 30 €, en effet, ce cru, marqué par la “patte” et la passion d’Henri Duboscq, renvoie à un jardin d’enfants un bon nombre de crus surbarriqués et beaucoup plus chers. Un vignoble de 66 ha, complanté à 50% de Cabernet-Sauvignon, 40% de Merlot, 5% de Cabernet franc et 5% de Petit Verdot. L’âge moyen des vignes est de 30 ans. Les vendanges sont manuelles avec recherche de surmaturité. Les vins sont élevés en barriques neuves pour chaque millésime, mais avec une maîtrise exceptionnelle pour choisir l’origine du bois et ne pas “abrutir” le vin, en choississant les essences à “grain fin” adaptées à son cru. Il faut dire qu’une expérience de quelque cinquante années, cela aide... Nous avons fait une verticale exceptionnelle, des derniers millésimes (en bouteilles) au formidable 1970. Vous allez exciter vos papilles avec ce grand Saint-Estèphe 2012, “chatoyant, dirait Henri Duboscq, de bouche puissante, un grand vin, charmeur, très parfumé (griotte, humus...), mêlant exubérance en bouche et finesse tannique avec une très jolie finale grillée, le style parfait de Haut-Marbuzet dans sa jeunesse.  Le 2011, serait plus “Saint-Estèphe”, avec une belle structure, un vin dense et persistant, bien corsé, qui sent bon la framboise, la prune et l’humus, d’excellente bouche. Superbe 2010, qui dégage un très beau nez, des tanins bien présents mais enrobés, un vin très équilibré, au nez intense, dense au palais, où dominent la fraise des bois mûre et le poivre, mêlant structure et charnu. Le 2009 est splendide : de la finesse, de la complexité, de l’amplitude, un très grand vin où s’entremêlent la fraise des bois mûre, la griotte et l’humus, un vin corsé et gras, aux tanins bien présents et fondus à la fois, un millésime déjà très séducteur mais de grande évolution. On poursuit avec ce 2007, classique du millésime, ample, très parfumé, tout en soupesse, très agréable. Le 2006 semble se refermer, très typé par ce terroir de Saint-Estèphe, avec des nuances de myrtille et de grillé, de bouche puissante. Le 2005 se goûte très bien, dense, souple, structuré, au bouquet subtil et intense à la fois, un vin qui développe des arômes séduisants de cassis et de sous-bois, puissant, avec des tanins très bien équilibrés, qui mérite d’être conservé pour profiter de son potentiel. Le 2004 est exceptionnel. Très parfumé, très complexe, aux nuances de fruits noirs macérés, de cuir et d’épices, de bouche charnue mais distinguée. Le 2002 est dans lignée, un beau vin ample, riche au nez comme aux papilles, avec ces notes de mûre et d’humus, aux tanins savoureux, coloré et dense. Somptueux 2001, l’une des plus jolies bouteilles dégustées, à la fois très souple et dense, d’une grande ampleur, développant un nez envoûtant où les fruits cuits côtoient le poivre rose et le musc, d’une longue finale. On s’oriente ensuite vers ce qui fait la force d’un grand vin, sa capacité d’évolution, en faisant un “saut” vers ce 1990, d’une grande longueur, au nez comme en bouche, avec ce côté légèrement “rancio” qui lui va parfaitement, aux tanins généreux, avec cette bouche bien charnue, ample et séduisante. Le 1989 est plus “chaud”, dominée par les fruits à noyau et la cannelle, un vin que l’on appréciera sur un foie gras aux figues, par exemple. Le 1987 parvient à maturité, il est à son apogée. Le 1982 ne fait pas son âge, mêlant densité et harmonie, tout en nuances d’arômes , où dominent la réglisse et les épices, de bouche intense, vraiment remarquable. On poursuit avec ce 1978, très classique, et du millésime et de son terroir, où se décèlent des connotations de de fruits à noyau et de fumé, tout en bouche comme le 1975, surprenant par sa vivacité, sa couleur, son ampleur, comme ce grand 1970, lui aussi, d’une bouche dense, subtilement parfumée (champignons, cuir), avec des tanins raffinés, un vin qui emplit le palais. Henri Duboscq et sa sœur Anne-Marie se sont associés à Philippe Jorand pour lancer un vignoble de 13 ha qui s'étend sur les communes de Gaillan et de Queyrac. On y goûte ce joli Médoc Château Layauga-Duboscq 2012, rond, mûr, très bien élevé, un millésime très équilibré, classique comme le 2011, tout en souplesse, au nez de mûre et de groseille, aux tanins veloutés. Le 2010 est corsé, harmonieux, de bouche raffinée, où la mûre s’associe à la framboise bien mûre, tandis que le 1989 est rond, aux tanins savoureux, classique, au nez de petits fruits (mûre, cassis), tout en bouche.

   

Château HAUT-MARBUZET

H. Duboscq & Fils

33180 Saint-Estèphe
Téléphone : 05 56 59 30 54
Télécopie : 05 56 59 70 87
Email : infos@haut-marbuzet.net





> Le palmares des vins


CLASSEMENT VALLEE DU RHONE
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LES MEILLEURS RAPPORTS QUALITE-PRIX-TYPICITE DE L'ANNEE

Les Classements du site sont réactualisés en permanence dans l'année en fonction des dernières dégustations (derniers ou anciens millésimes, coups de cœur, déceptions...) et peuvent donc être différents de ceux du Guide "papier", qui ne peut être remis à jour avant la prochaine édition

Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom

PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

CHATEAUNEUF-DU-PAPE
FORTIA (BI)
MONT-REDON (BI)
MATHIEU (BI)
JACUMIN
BEAUCHENE
LES 3 CELLIER
La MEREUILLE
CLOS SAINT-PIERRE
SERGUIER
TOUR SAINT-MICHEL
CHARBONNIERE
NALYS
GIGONDAS
VACQUEYRAS
COTES-DU-VENTOUX

ARNOUX (Va)
CHAMP-LONG (Ve)
DEURRE (Vi)
GARRIGUE (VA)
SAINT-VINCENT (Vi)
CAMARETTE (Ve)
PUY MARQUIS (VE)
TARA (Ve)
MOULIN (Vi)
(Pierre AMADIEU)
ENCHANTEURS (Ve)
PIERRE DU COQ
CLOS des CAZAUX (Va)
HERMITAGE
CÔTE-RÔTIE
LIRAC/TAVEL
COST.NÎMES
ROSIERS (CR)
LEVET (CR)
CARABINIERS
JABOULET (Cornas)
DUCLAUX (CR)
TROIS COLOMBES LES RAMEAUX (Cn)
SAINT-JOSEPH
CORNAS/CONDRIEU
COTES-DU-LUBERON
GILLES FLACHER (SG)
GUY FARGE (SJ)
MONTINE (GA)
PUY DES ARTS (Lu)
POULET (Die)
CANORGUE (Lu)
FONTVERT (Lu)
JAQUES FAURE (Die)
COULET (CO)
COTES-DU-RHONE
DIVERS

REDORTIER
CAVE DE GRAVILLAS
COTEAUX DE VISAN
ALARY (BI)
AMAUVE
BEAUVALCINTE
CROIX BLANCHE
GAYÈRE
LAURIBERT
MAGALANNE
VALERIANE
MOULIN POURPRÉ
SAINT-ESTÈVE
FAVARDS
FONTSEGUGNE
CLAVEL
ROLIÈRE
Cave SAINTE-CÈCILE
CHATEAU VIEUX
TAVERNEL
AURE



DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CHATEAUNEUF-DU-PAPE
(BOIS DE BOURSAN)
JULIETTE AVRIL*
BANNERET
(BRUSQUIÈRE*)
(ARNESQUE)
(LOU FREJAU)
GIGONDAS
VACQUEYRAS
COTES-DU-VENTOUX

PESQUIÉ* (Ve)
TERRA VENTOUX*
ST-FR.-XAVIER
PÉQUELETTE (Vi)
HERMITAGE
CÔTE-RÔTIE
LIRAC/TAVEL
COST.NÎMES
OR ET DE GUEULES* (Cn)
VALCOMBE (Cn)
GAILLARD (CR)
COUDOULIS (L)
JONCIER* (L)
ROCALIERE (L)
(COSTE du PUY (L))
SAINT-JOSEPH
CORNAS/CONDRIEU
COTES-DU-LUBERON
MOUTON (Co)
NIÉRO (Co)
BIZARD* (GA)
(CHENE (SJ))
Benoît ROSEAU (SJ)
COTES-DU-RHONE
DIVERS

CHAPELLE*
MARTIN*
GALUVAL
(PASQUIER)
TERRE d'HACHENE
CABASSE
GUINTRANDRY

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CHATEAUNEUF-DU-PAPE
CABOTTE
FONTAVIN
GALET DES PAPES
GIGONDAS
VACQUEYRAS
COTES-DU-VENTOUX

(SYLLA (VE))
(CAVE DE GIGONDAS)
HERMITAGE
CÔTE-RÔTIE
LIRAC/TAVEL
COST.NÎMES
(DAUVERGNE-RANVIER)
MOURGUES DU CRES (Cn)
SAINT-JOSEPH
CORNAS/CONDRIEU
COTES-DU-LUBERON
(Baron d'ESCALIN (GA))
GRAND-CALLAMAND (Lu)
André PERRET (SJ)
COTES-DU-RHONE
DIVERS

COCCINELLES
(VERQUIÈRE)
(AMOUREUSES)
BRESSADES

IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements

> Nos coups de cœur de la semaine

Château COUPE ROSES


Françoise Le Calvez reprend ce château en 1987, et l’exploite avec son mari Pascal Frissant. Ils souhaitent faire des vins authentiques avec patience et rigueur selon la tradition vigneronne occitane. Ils ont fait le choix de méthode culturales douces et de rendements bas. “Contre toute attente, nous explique François Le Calvet, la vendange 2014 s’est déroulée normalement, il a fallu attendre pour avoir la maturité souhaitée. C’est une jolie récolte, saine, les vins ont beaucoup de fruité, avec une acidité qui donne un bel équilibre. Quant aux 2013, ce sont des vins sur la puissance, concentrés, avec une belle fraîcheur due à notre emplacement dans la montagne. Mon fils, Mathias nous a rejoints, il a même créé sa propre cuvée.” Savoureux Minervois Granaxa 2011 (jolie étiquette noire), élevé en fûts, de robe pourpre, au nez de fruits cuits avec des notes épicées, dense en finale. Excellent 2010, fort bien élevé en fûts, au nez subtil dominé par les petits fruits rouges mûrs, légèrement poivré, tout en harmonie, de très jolie bouche, aux tanins fermes et soyeux à la fois, de bouche chaleureuse, de garde. Le Minervois Orience 2010, avec ces arômes d’épices et de fruits macérés, est un vin ferme et très parfumé, de bouche puissante. Le Minervois blanc 2013, 90% Roussane et 10% Marsanne, charmeur, aux notes de pêche, richement bouqueté, tout en structure et parfums, est fondu au palais. Il y a aussi le Minervois rouge cuvée Les Plots 2012, 70% Syrah, 20% Grenache et 10% Carignan, savoureux, avec ce nez de cerise confite, de couleur intense, et, plus intense, ce Minervois rouge cuvée Orience 2011, 90% Syrah et 10% Grenache, un vin au nez dominé par les petits fruits rouges à noyau et des notes de fumé, bien charnu, dense et solide, riche en couleur comme en charpente.

Françoise Frissant Le Calvez et Pascal Frissant
4, rue de la Poterie
34210 La Caunette
Téléphone :04 68 91 21 95
Email : coupe-roses@wanadoo.fr
Site personnel : www.coupe-roses.com

Vignobles et Domaines JANOUEIX Jean-François


“Cette année, nous dit Jean-François Janoueix, nous vendons surtout les 2012, 2011 et 2010. Le 2012 est une année de Merlot, c’est du plaisir à l’état brut quand on goûte ces vins-là. Le 2012 est à la fois souple, bouqueté, bien fruité, rapidement bon à consommer. Le 2013 est un vin qui va être très intéressant en rapport qualité-prix, comme l’a été le millésime 2007. Les vinificateurs ont sorti de jolis vins. Pour les vins issus de très bons terroirs, à ces prix-là, ce sera de bonnes affaires à ne pas manquer. Quand on le goûte, on l’achète, car pour le prix, le plaisir est au rendez-vous. En 2013, on perd de l’argent car on a récolté beaucoup moins, on s’est appliqué tout autant et on le vend moins cher… heureusement que le 2014 arrive, lui, c’est un grand millésime qui mérite la note de 18 sur 20, ce seront des vins juste en dessous des 2009 et 2010.” Pour l’instant, on se fait plaisir avec ce Pomerol Château La Croix-Toulifaut 2012, d’une belle couleur pourpre, tout en puissance et finesse, avec de la matière, des arômes de fruits rouges surmûris présents et complexes. Très beau 2010, de belle robe rubis intense, très équilibré, riche et subtil au nez comme en bouche, aux nuances de fruits macérés et de sous-bois, est vraiment remarquable. Beau 2009, charmeur, généreux, coloré, au nez dominé par l’humus et la fraise des bois, de couleur rubis profond, charnu, riche, ample et structuré, d’une belle finale. Le 2008 est très parfumé, ample, d’une grande harmonie avec des arômes de fruits surmûris, d’épices, de cuir. Le Pomerol Château La Croix 2012 est très séducteur avec ses ta nins fondus, mûrs, comme le 2011, très fruité, avec cette bouche tout en riondeur et très équilibrée. Goûtez également le Saint-Émilion GCC Château Haut-Sarpe 2012, de robe pourpre et soutenue, d’une très belle charpente, avec des nuances de griotte et de fumé, un vin dense, très corsé, long, séduisant, prometteur. Le Château Haut-Sarpe, aménagé en côte et en bordure du plateau calcaire, est l’un des plus anciens et l’un des plus justement réputés de Saint-Émilion. Cet édifice de grand style, avec son pavillon central inspiré du Trianon, a belle allure; il est conforme à l’esprit de ce vin, Grand Cru Classé, et très représentatif de l’essor viticole de Saint-Emilion au début du siècle et de la tradition de qualité que symbolisent, aujourd’hui comme hier, les enfants et les petits-enfants de Marie-Antoinette et de Joseph Janoueix. Le 2012 est remarquable, à la fois dense et souple, aux senteurs de fruits mûrs, de bouche séduisante. Le 2011, de belle couleur rouge grenat, au nez de fruits rouges croquants (framboise, groseille, cassis), avec des nuances épicées en bouche, est un vin soyeux, avec beaucoup d’élégance.  Il y a encore le Saint-Emilion GC Château Vieux-Sarpe 2012, marqué par la cerise confite et le musc, tout en bouche comme le 2011, dense, suave, coloré.

Jean-François Janoueix
37, rue Pline Parmentier - BP 12
33506 Libourne
Téléphone :05 57 51 41 86
Télécopie :05 57 51 53 16
Email : info@j-janoueix-bordeaux.com
Site personnel : www.josephjanoueix.com

Philippe de LOZEY


Incontestablement à la tête des Deuxièmes Grands Vins Classés. Cette Maison familiale champenoise est née en 1871. Depuis 4 générations, le domaine s’est étendu et les pratiques tant culturales que vinicoles se sont régulièrement perfectionnées. Edmond, Raymond, Daniel, aujourd’hui Philippe, les Cheurlin ont poursuivi avec passion cette exigence pour des vins et des vieillissements toujours plus qualitatifs. Chez De Lozey, on se bat tous les jours pour donner au Champagne une personnalité affirmée, respectueuse d’un terroir, des cépages, d’un climat. Petite par sa taille, la Maison De Lozey produit et élève des Champagnes dont l’authenticité et la typicité sont relevées par les amateurs les plus éclairés et les Guides des vins les plus sélectifs. Cuves Inox, mais aussi fûts de chêne pour certaines cuvées, fermentations thermorégulées, recours à des œnologues chevronnés pour parfaire les vinifications et les assemblages… tout chez De Lozey concourt à cette volonté d’excellence. On découvre dans cette Maison pas comme les autres des champagnes de caractère, toujours francs, généreux, nets. Des champagnes rares, roin du nivellement et de la standardisation des goûts qui dominent aujourd’hui dans “l’industrie” des grandes marques internationales, on apprécie ici cet art du Champagne qui promet et délivre émotions et plaisirs des sens. Le secret de ce miracle ? Autour de la Maison, un vignoble bien exposé et choyé où les trois cépages champenois (Pinot noir, Pinot meunier, Chardonnay) s‘épanouissent dans les meilleures conditions. Des vendanges et une vinification particulièrement méticuleuses. Un vieillissement long, beaucoup de vins de réserve, et des assemblages savants. “La Cuvée des Anges, raconte Philippe Cheurlin, a reçu un accueil très favorable. L'idée était de partir sur de vieilles réserves de 1995 à 2005, déjà assemblées et de rajouter, au moment du tirage, du Chardonnay pour lui apporter de la fraîcheur. C'est notre Cuvée “phare” en ce moment, elle plaît beaucoup. C'est l'osmose entre vinosité et vivacité. On obtient une complexité et une grande fraîcheur à la fois, c'était notre idée de départ et le résultat est fantastique. On retrouve la finesse du Chardonnay, les notes de torréfaction, c'est l'alliance parfaite des vins vieillis dans le temps alliés à la jeunesse du Chardonnay qui vient raviver l'ensemble. Une belle longueur en bouche, une belle effervescence, des notes de fruits mûrs, un Champagne très élégant avec une belle bulle fine.” Excitez donc vos papilles avec ce superbe Champagne Millésime 2006, un grand vin pur Chardonnay, vinifié en fûts, ample, savoureux, gourmand, avec ces nuances de fruits jaunes, de fleurs blanches et de grillé, harmonieux, d’une longue finale. Remarquable cuvée Extra brut, de robe jaune or, au nez de narcisse et de coing, avec une bouche très parfumée aux nuances florales, un vin riche et puissant, qui allie vivacité et rondeur, d'une belle finale. Il y a encore ce Champagne Blanc de blancs, vinifié sous bois, d’un superbe fruité, très équilibré, harmonieux, au bouquet de rose, généreux et charmeur, un Champagne ample et vif, qui associe distinction et fermeté, de bouche franche aux notes de noix subtiles. Beau brut rosé, qui sent la pivoine, l’iris, la fraise, fluide en bouche, soyeux, velouté, très élégant, parfait sur des tartes aux fruits.

Philippe Cheurlin
72, Grande-Rue
10110 Celles-sur-Ource
Téléphone :03 25 38 51 34
Télécopie :03 25 38 54 80
Email : de.lozey@wanadoo.fr
Site personnel : www.champagne-delozey.com

CHAMPAGNE JEAUNAUX-ROBIN


Michel Jeaunaux commence le métier de vigneron, en 1965. A cette date, le raisin est apporté à la coopérative du village. En 1973, il se marie avec Marie-Claude, et ils installent le premier pressoir (traditionnel) de la maison. Commencent alors les premières vinifications. Depuis, la cuverie et la cave ont été construites. En 1999, Cyril, leur fils, les rejoint, et en 2003, un deuxième pressoir traditionnel est installé. De 500 bouteilles produites au départ, la maison s’applique désormais à vinifier environ 45000 flacons. La démarche reste fidèle à une viticulture durable : travail des sols, enherbement, vinifications en cuves mais aussi en fûts de chêne. Les vinifications s’effectuent en cuves (inox et émail) ou bien en fûts de chêne pour les trois cépages. Les fermentations alcooliques démarrent spontanément ou bien après ensemencement levurien. La fermentation malo-lactique, toujours effectuée jusqu’à maintenant, devrait ne plus devenir systématique à l’avenir pour conserver davantage de tension et de minéralité sur nos vins de base. Les cuvées patientent ensuite entre 2 et 7 ans en cave. Enfin, toujours dans la recherche de la minéralité et du naturel, les dosages sont modérés pour laisser au vin la possibilité de s’exprimer pleinement. Le Champagne Extra brut Les Grands Nots millésimé 2003, issu d’un assemblage de têtes des cuvées non filtrées de Chardonnay, Pinot noir et Pinot meunier à parts égales, une cuvée vinifiée et élevée en fûts de chêne, est ample et parfumé, au nez subtil où se développent des arômes d’agrumes et de petites fleurs, tout en bouche persistante et fine, de robe jaune or. Excellent brut rosé de Saignée, contrairement au rosé classique d’assemblage, cette cuvée résulte d’une subtile et brève macération des raisins rouges, élaborée exclusivement à partir de Pinot meunier et de la seule vendange 2006, un Champagne tout en finesse, de bouche fine, aux arômes de fruits frais et de rose, d’une longue finale parfumée. Le Champagne brut Prestige, Chardonnay majoritaire (80%), complété par du Pinot noir, est dense, alliant finesse et structure, d’un jaune brillant, aux connotations de fleurs et d’épices.

Cyril Jeaunaux
1, rue de Bannay
51270 Talus-Saint-Prix
Téléphone :03 26 52 80 73
Télécopie :03 26 51 63 78
Email : champagne-jr@vinsdusiecle.com
Site : champagne-jr
Site personnel : www.champagne-jr.fr


> Nos dégustations de la semaine

Domaine des SAUVAIRE


Un vignoble de 28 ha et une propriété familiale depuis trois siècles. Le Mas de Reilhe construit fin XVI siècle et agrandit au milieu du XVIIe, puis en 1829, à toujours eu une vocation agricole (mouton, vigne…) comme en témoigne la bergerie voûtée, mais aussi de relais de diligence avec le hangar central au deux grands portails. L’aile ouest présente une tour carrée avec un escalier à vis restaurée aux portes plein cintre encadrées de divers motifs.

Vous apprécierez leur Coteaux-du-Languedoc blanc 2013, 80 % de Rolle et 20 % de Grenache blanc, bien typé, tout en finesse d’arômes, un vin très équilibré, dense et floral, harmonieux, qui développe ses arômes d’abricot et de grillé au palais. Beau Coteaux-du-Languedoc rouge Domaine de Reilhe 2011, 80 % de Syrah et 20 % de Grenache, deux ans de vieillissement en cuves, un vin riche, au nez présent avec des nuances de violette et de pruneau, concentré, alliant finesse et structure, couleur et densité, à prévoir sur un lièvre en civet. Il y a également le Coteaux-du-Languedoc rouge 2011, aux senteurs puissantes de prune et de violette, très bien équilibré, avec des tanins fondus.

Sylvie et Hervé Sauvaire

Domaine de L'ANGLADE


Le Domaine, propriété de la famille Van Doren depuis trois générations, constitue, sur près de 40 ha, l’exemple d’une parfaite intégration de la vigne dans un site exceptionnel où la diversité de la faune et de la flore, amoureusement préservées, offre au visiteur une oasis de verdure face à la mer. Les vignes y sont cultivées de manière traditionnelle, sans herbicides, ni engrais chimiques. Une impression en braille, lisible au toucher pour les personnes aveugles ou mal voyantes, est présente sur toutes les étiquettes.
L’IGP rosé Tradition 2013, aux connotations subtiles de petites fleurs blanches, mêle nervosité et rondeur, aux nuances d’agrumes en bouche, tout en fraîcheur (7 €). Le blanc 2013, Rolle, Sémillon et Ugni Blanc, au nez de petits fruits et de fumé, ferme et suave, très équilibré, est un vin alliant puissance et élégance. Goûtez aussi l’IGP Le Rosé d’Anna 2013, de robe délicate, un vin souple, frais en bouche et bien marqué par les fleurs fraîches et la poire (7 €) et le Merlot Longue Macération, 100% Merlot, qui sent la violette, de bouche corsée (8 €).

Bernard Van Doren
Avenue Vincent Auriol
83980 Le Lavandou
Tél. : 04 94 71 10 89
Fax : 04 94 15 15 88
Email : info@domainedelanglade.fr
www.domainedelanglade.fr

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Domaine de CHEVALIER


À la tête des Premiers Grands Vins Classés, en blanc comme en rouge, ce qui n’est pas si courant, d’autant plus qu’il est indéniable que les prix sont largement justifiés pour un tel niveau de qualité. Olivier Bernard est mon ami depuis qu’il a repris Chevalier, un Domaine que j’appréciais déjà depuis un bon bout de temps. Il s’est passionné pour ce terroir, regardant, réfléchissant et agissant. Aujourd’hui, il peut être vraiment fier de cette belle entité, où -ce n’est pas si courant- le rouge est aussi grand que le blanc ! En attendant les 2010 et 2009, splendides, la trilogie 2008, 2007 et 2006 est exceptionnelle.

“Notre philosophie s’affine avec le temps, précise Olivier Bernard. Domaine de Chevalier est en recherche perpétuel, toujours sur le chemin de la perfection. Nous sommes en train de retrouver des valeurs que l’on avait peut-être perdues. Nous vivons plus proche de la nature pour anticiper, travailler, soigner, accompagner le millésime. Le Domaine de Chevalier, c’est 40 ha de vieilles vignes qui participent au Grand Vin (35 de rouges et 5 de blancs). Nous avons planté une douzaine d’hectares qui entreront dans le grand vin dans 20 ans, nous œuvrons toujours pour l’avenir. Depuis 27 ans que je m’occupe du Domaine de Chevalier, j’ai procédé étape par étape, le vignoble a été replanté et, aujourd’hui, nous sommes arrivés à une maturité certaine qui s’exprime réellement dans nos Vins. Depuis le début des années 2000, le vignoble est en train de restituer ce qu’on lui a donné et les derniers millésimes sont d’un niveau qualitatif rarement atteint ici.

C’est vers une voie axée profondément sur la nature que j’ai décidé de me diriger les dix prochaines années, en privilégiant la diversité. On commence d’ailleurs déjà à le remarquer dans nos Vins, avec cette expression aromatique bien différente que celle que l’on connaît habituellement. Le cépage s’efface, est en retrait par rapport à la terre qui s’exprime. Le terroir, c’est bien sûr ce qui a fait la notoriété de Chevalier mais nous devons sublimer la terre. Le mot terroir est presque devenu un mot galvaudé aujourd’hui, il faut plutôt parler de la plante qui va puiser sur plusieurs mètres en profondeur des richesses incroyables et apporter une expression absolument unique.

Un grand vin, c’est la somme de tout cela : si l’on a bien respecté la terre, si l’on a fait des choix naturels, à commencer par le respect total du fruit, on le retrouve dans la bouteille. On pourrait comparer le terroir à un orchestre avec des centaines de musiciens : si on sait bien le mener, il donne des résultats époustouflants, à savoir une grande diversité et de la complexité dans les Vins. Si cette diversité de terres est bien respectée, elle va sublimer les différences. Je combats l’uniformité, souvent apportée par l’homme, tandis que la diversité est l’expression par la terre. L’observation est l’une des clés de la révélation de la terre. Mon éthique personnelle, c’est que l’homme s’efface pour que la terre puisse exprimer cette diversité. Il faut être très impliqué pour vraiment ressentir la nature et lui donner le “premier rôle”. J’insuffle cette façon d’être à l’écoute de la nature, des vignes, et mon équipe est très concernée, le moindre détail compte, nous travaillons avec beaucoup de bon sens. Je suis très vigilant, le passé nous apporte le recul nécessaire mais nous y ajoutons les connaissances nouvelles. Nous avons donc un outil de travail exceptionnel avec une table à tri optique, ce qui nous permet de travailler en “haute définition”.

En 2012, poursuit-il, nous avons été très vigilant, mais nous n’avons pas eu trop de problèmes, car nous avons été avantagé par notre terroir. Le millésime 2012 est en barriques, très prometteur, il a du charme, un bel équilibre, sûrement un grand millésime, dans la lignée du 2010. En 2011, le printemps a été extrêmement sec, heureusement, l’été n’a pas été trop chaud, les raisins étaient petits et les vignes ont souffert de la sécheresse. Les blancs 2011 sont très savoureux, c’est un grand millésime, dans la lignée des 2010 et 2009. Pour le Domaine de Chevalier rouge 2011, on est plus dans l’élégance, la finesse, il me fait penser à un super 2007, un vin plaisir, sur le fruit, pas trop structuré ni trop concentré, plus accessible rapidement, qui permettra d’attendre les 2009 et 2010.
Notre petite exploitation Château Lespault Martillac, reprise en 2009 et qui se situe à côté de La Solitude, confirme bien son terroir d’exception. Les Vins sont délicieux dans les trois millésimes 2009, 2010, et 2011, en blanc comme en rouge. Nous avons une forte proportion de Merlot (2/3), ce qui apporte cette touche veloutée, le vin est souple, charmeur, très complémentaire de Domaine de Chevalier. Au Domaine de la Solitude, nous avons ouvert, dans les très beaux corps de bâtiments en pierre apparente, une table d’hôtes “Le déjeuner du maître de chais”, tous les vendredis midi (Tél. 05 56 72 74 74). Je me passionne aussi pour le Clos des Lunes, notre vignoble de 30 ha à Sauternes, un joli plateau bien drainé, bien exposé, le vignoble est planté essentiellement de Sémillon. Nos Vins blancs secs seront composés de 75% de Sémillon, le reste en Sauvignon.

A Chevalier, nous avons un nouveau cuvier en forme “tulipe”, de petites cuves de 80 hl un peu plus refermées en haut (d’où son nom) qui nous permettent des vinifications très pointues, c’est un petit cuvier “bijou”, à l’image du travail que je réalise au Domaine de Chevalier. Nous avons fait des tris optiques, en plus des 16 personnes au tri manuel, pour être encore plus précis. Depuis 3 ans nous avons un érafloir extraordinaire, un robot avec des “doigts” pour érafler les raisins. Nous continuons par petite touche à progresser, dans le détail, la précision associée à beaucoup de travail, car, finalement , c’est ce qui fait aussi la différence. Plus j’avance dans ma vie de viticulteur et plus je crois en la précision de notre travail, à toutes les étapes, c’est l’élément fondamental qui révèle les grands terroirs.
Je crois que, mieux que tous les artifices rajoutés, il faut croire et respecter notre terroir, une réflexion en profondeur. Au Domaine de Chevalier, nous sommes pour la continuité dans le raisonnement et dans l’approfondissement de notre travail.

Le millésime 2013 est dans la lignée des 2011 et 2012, avec des similitudes dans l’expression de son caractère. C’est un millésime compliqué qui, heureusement, a été sauvé par un été très ensoleillé, un des étés les plus chauds depuis 50 ans ! Le printemps avait été frais, long et humide, ce qui eu pour effet de retarder la floraison qui a eu lieu fin juin avec 15 jours de retard.
C’est une année qui coûte cher à l’entreprise car nous avons fait de petits rendements et il a fallu un personnel substantiel pour effectuer les nombreux travaux d’effeuillage, surveiller et apporter des soins constants pour préserver au maximum la qualité des raisins. Pour attendre le degré de maturité qui nous satisfaisait, nous allions devoir vendanger tard et pour cela les raisins devaient être bien exposés, ventilés, protégés, donc ce 2013 a été un millésime exigeant en personnel.
Septembre et octobre nous ont permis de récolter de jolis raisins. Nous avons fait des vendanges tardives “à la carte”. Nous avons pris un maximum de risque pour attendre la maturité et ensuite nous avons récolté très vite pour que la qualité reste intacte. Dans un millésime comme le 2013, l’homme devait être à l’écoute de ses vignes au plus près, aux commandes et prendre des décisions régulièrement, cela va avoir une résonance forte sur le vin; dans un millésime facile, l’homme intervient peu, c’est la nature qui fait tout.”

Un très grand Pessac-Léognan rouge 2011, de couleur intense, racé, aux tanins riches, aux connotations de cassis, de mûre et de poivre, tout en élégance et velouté, d'excellente garde. Splendide 2010, à la fois intense, puissant et très velouté, ample et riche au nez comme en bouche, aux arômes envoûtants de mûre fraîche et de champignons, de lente évolution. “Le 2010 est supérieur à 2009, poursuit Olivier Bernard, il présente plus de puissance et une garantie de longévité. Le vin développe des notes d’agrumes de pamplemousse, de citron vert, beaucoup de fraîcheur et d’élégance, un vin plus en tension, très typé. Il faudra le décanter, l’aérer pour lui donner du volume, savoir attendre pour l’apprécier pleinement, alors que le 2009 sera charmant assez vite.” Superbe 2009, volumineux, d’une belle matière en bouche, aux notes de cuir et de cassis, qui allie distinction et richesse, un grand vin très savoureux, puissant, gourmand, encore fermé, naturellement. “Domaine de Chevalier 2009 est plutôt féminin, me dit Olivier Bernard, souple, facile d’accès, plus charmeur cela se constate avec les rouges comme avec les blancs. Domaine de Chevalier 2010 est plutôt masculin avec des tanins plus puissants que 2009, de l’acidité, une belle fraîcheur. Le 2009 est un millésime plus solaire comme 2000 ou 2005, alors que 2010 est plus classique. Je suis très heureux de cette vraie réussite à Chevalier : ce 2010 est un vin d’un beau classicisme sans tomber dans l’austérité. Il faut rappeler qu’en 2010, nous avons profité d’une arrière saison très chaude, ce qui permis une parfaite maturité des raisins. Nous avons vendangé jusqu’au 28 octobre ! En plus, la maturité a été très longue et c’est sans doute le secret de la réussite de ce millésime à Bordeaux. La fleur a été précoce, le cycle s’est déroulé à son rythme jusqu’à ce très bel été indien. Cela donne un Domaine de Chevalier rouge 2010 exceptionnel avec des tanins d’une rare élégance. On retrouve des arômes typiques de Chevalier, des notes balsamiques, de sous-bois, un fruité intense (cassis, groseille), une grande fraîcheur, une très grande élégance, un vin très puissant aux indices tanniques étonnants. Le 2010 est un millésime de très grande garde, le 2009 sera très agréable à déguster avant.”

Exceptionnel 2008, de couleur pourpre profond, qui développe un nez intense et complexe dominé par les fruits rouges cuits, un beau vin de belle matière, très équilibré, avec des tanins riches et savoureux à la fois, encore fermé, naturellement, de garde. Le 2007, de très belle robe, développe au nez des senteurs délicates de petits fruits rouges mûrs et d’humus, est de bouche charnue, un vin délicat et généreux, bien épicé. Le 2006 est dans la lignée, possédant sa propre spécificité, bien sûr, très élégant, soyeux, d’une diversité et complexité d’arômes intenses, dominées par la griotte et la framboise mûre, un vin où le terroir s’exprime parfaitement aussi avec cette pointe balsamique très réussie, d’une belle longueur en finale. Exceptionnel 2005, séducteur, puissant, ample, avec des tanins riches et veloutés à la fois, aux connotations de mûre et de cannelle au nez, charnu comme on les aime, avec beaucoup de structure, tout en bouche, marqué par les fruits compotés légèrement épicés (griotte, cassis...) et de réglisse, d’évolution lente.

Superbe Pessac-Léognan blanc 2011, avec cette touche d'acidité alliée à une rondeur agréable, où s'entremêlent des notes d'amande et de fougère, ample et persistant, riche au nez comme en bouche. Le 2010, aux senteurs de lis et d’agrumes mûrs, vraiment charmeur, de bouche ample et finement parfumée, un vin complexe, très prometteur. Le 2009 mêle finesse et structure, une belle rondeur et un bouquet aux connotations de narcisse et de pamplemousse, d’une richesse aromatique et persistance, de bouche riche, longue, ample. Le 2008 est très racé, marqué par le Sauvignon et son terroir qui lui transmet des notes minérales, tout en finesse aromatique, associant nervosité et gras, au nez envoûtant et persistant, dominé par des notes de petites fleurs blanches et de poire. Le 2007 est formidable, vraiment exceptionnel avec une attaque puissante, le Sauvignon (85%) explose en bouche, le vin est très volumineux, complexe, ample et soutenu par une fraîcheur exceptionnelle, avec une longueur très puissante, certainement l’un des plus beaux Vins blancs de toute la région. Le 2006, une très belle réussite, est riche et distingué, aux nuances de pamplemousse et d’amande grillée, alliant finesse et persistance, un vin gras et nerveux à la fois, dense et complexe au nez comme en bouche, d’une grande ampleur, suave.
Olivier Bernard est particulièrement enthousiaste avec la création de son Clos des Lunes, un vignoble d’une trentaine d’hectares à Sauternes, où il se fait plaisir en “créant” un Bordeaux blanc sec, décliné en trois versions.
“Nous avons acheté ce vignoble, me raconte-t-il, entouré de Château Guiraud et Yquem. Le terroir est particulièrement intéressant, un joli plateau bien drainé, bien exposé, le vignoble est planté essentiellement de Sémillon. Nos Vins blancs secs seront composés de 75% de Sémillon, le reste en Sauvignon.
Nous avons donc élaboré nos trois cuvées : Clos des Lunes Lune d’Or (cuvée d’exception avec nombre limité de bouteilles), Clos des Lunes Lune d’Argent (la Grande Cuvée) vendue 14 € environ aux particuliers, Clos des Lunes Lune Blanche, élaborée en cuves, vendue 10 € environ sur les circuits de distribution.
Lune d’Or et d’Argent sont élevées en barriques. Ces Vins blancs secs sont vinifiés avec notre savoir-faire et sur ce grand terroir de Sauternes on obtient de très jolis Vins. Ces cuvées à base de Sémillon sont très aromatiques, savoureuses avec une certaine douceur, du gras, des notes beurrées, miellées et de fruits exotiques, de pêche blanche, un très joli vin blanc, très gourmand.
Clos des Lunes est un vrai challenge, mais nous croyons beaucoup en ce vin, il est présenté dans une très belle bouteille, très originale.”

Olivier Bernard

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